
A Montréal, j'ai une heure pour changer d'avion. Comme c'est le point d'entrée dans le pays, tout le monde passe au guichet pour montrer son passeport, son visa, et sa carte de déclaration des douanes (Avez-vous l'intention d'introduire des armes ou de la drogue? Etes-vous atteint d'une maladie contagieuse? Ramenez-vous du fromage avec vous? etc...). L'agent, très gentil, tique un peu sur la durée du séjour, 122 jours. Du coup, il me dit avec un grand sourire que tout est ok, j'ai juste à faire un petit détour par le bureau de l'immigration.
Le petit détour, c'est 30 minutes de queue, et la confrontation avec un agent de la douane, en gilet pare-balles et arme à la ceinture.
On a tout de suite un mauvais contact, en même temps un noir qui parle avec l'accent québéquois, ben forcémment ça m'a fait rire (un peu). J'ai du lui expliquer qui j'étais, d'où je venais, lui raconter mon parcours universitaire depuis mon bac, lui montrer mon billet de retour, une attestation banquaire comme quoi je peux subvenir à me besoins, et lui donner l'adresse, le nom, le numéro de ma coloc, et lui dire d'où je la connais.
Je pensais que ça suffirait, mais il est ensuite tombé sur les visas du Togo dans mon passeport, et j'ai du lui expliqué pour quoi j'y étais allé.
Finalement, j'ai quand même pu passer.
Heureusement, les autres personnes rencontrées ont toutes été super sympa: l'agent des douanes qui n'a pas regardé dans ma valise (et donc n'a pas trouvé les 4 bouteilles de vin ramenées illégalement) m'a demandé si je comptais faire de la motoneige pendant 4 mois. Et la préposée à la fouille de sécurité m'a aidé à ranger les affaires que j'avais déballé pour passer le contrôle. Gros changement par rapport à Francfort...
Tout compte fait, j'ai eu mon avion pour Québec, et j'y suis arrivé après 18 heures de voyage.
On a tout de suite un mauvais contact, en même temps un noir qui parle avec l'accent québéquois, ben forcémment ça m'a fait rire (un peu). J'ai du lui expliquer qui j'étais, d'où je venais, lui raconter mon parcours universitaire depuis mon bac, lui montrer mon billet de retour, une attestation banquaire comme quoi je peux subvenir à me besoins, et lui donner l'adresse, le nom, le numéro de ma coloc, et lui dire d'où je la connais.
Je pensais que ça suffirait, mais il est ensuite tombé sur les visas du Togo dans mon passeport, et j'ai du lui expliqué pour quoi j'y étais allé.
Finalement, j'ai quand même pu passer.
Heureusement, les autres personnes rencontrées ont toutes été super sympa: l'agent des douanes qui n'a pas regardé dans ma valise (et donc n'a pas trouvé les 4 bouteilles de vin ramenées illégalement) m'a demandé si je comptais faire de la motoneige pendant 4 mois. Et la préposée à la fouille de sécurité m'a aidé à ranger les affaires que j'avais déballé pour passer le contrôle. Gros changement par rapport à Francfort...
Tout compte fait, j'ai eu mon avion pour Québec, et j'y suis arrivé après 18 heures de voyage.
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